Sur la route avec un chauffeur-livreur

Ils sont souvent les premiers visages de Centravet que nos clients rencontrent. Chaque jour, ils prennent la route pour livrer les commandes dans les cliniques vétérinaires, avec une même exigence : assurer une livraison sûre, fiable et de qualité.

Pour ce premier épisode de notre série consacrée aux métiers qui font vivre la coopérative au quotidien, nous avons suivi Laurent, chauffeur référent à Plancoët, le temps d’une matinée.

Il est encore tôt lorsque Laurent prend la route au départ de l’entrepôt de Plancoët. Dans son camion, les commandes ont été préparées, contrôlées et soigneusement chargées. Direction les cliniques vétérinaires de sa tournée. Une succession d’étapes bien rodée, mais qui ne laisse pas de place à l’improvisation.

« Les colis sont partis en bon état, ils doivent arriver en bon état. » En quelques mots, Laurent résume l’une des responsabilités essentielles de son métier. Car être chauffeur-livreur chez Centravet, ce n’est pas simplement conduire un véhicule et déposer des cartons. C’est être garant, jusqu’au dernier kilomètre, de la qualité du service rendu au client.

De la préparation à la route

Laurent connaît bien les coulisses de cette chaîne. Son histoire avec Centravet a commencé à l’âge de 16 ans, lors d’un stage à la réception. Il revient ensuite chaque période de vacances scolaires pour travailler à la préparation de commandes, jusqu’à ses 20 ans. Après quelques années ailleurs, il retrouve Centravet avec un objectif en tête : devenir chauffeur.

Il commence naturellement par la préparation de commandes, un métier qu’il connaît déjà. Six mois plus tard, une opportunité se présente : remplacer temporairement un chauffeur absent. À son retour, une nouvelle tournée est créée. Laurent devient alors chauffeur à part entière. Seize ans plus tard, il exerce toujours ce métier avec la même envie.

Depuis, il a vu la profession évoluer : les outils de scan, les terminaux, l’organisation des tournées et les bâtiments logistiques ont profondément changé. « Aujourd’hui, on a un super outil de travail », constate-t-il. Une évolution qui accompagne celle des besoins de la coopérative et de ses clients.

Autonome, mais jamais seul

Sur la route, Laurent apprécie particulièrement l’autonomie que lui offre son métier. Une journée de chauffeur se construit seul, avec la responsabilité de sa tournée et de ses livraisons. Mais cette autonomie s’inscrit dans un collectif.

« J’aime beaucoup travailler en équipe, mais le mix des deux est très bien. » Car derrière chaque livraison se trouve en réalité toute une chaîne : préparation de commande, organisation logistique, service client, transport, délégués commerciaux… Le chauffeur en est l’un des derniers maillons, mais aussi l’un des plus visibles.

Il est celui qui voit « le bout de la chaîne ». Celui qui rencontre les vétérinaires et les auxiliaires spécialisés vétérinaires (ASV), recueille leurs remarques, identifie parfois une difficulté et peut faire remonter une information aux équipes Centravet. Une remarque sur un horaire de livraison, une erreur, un besoin particulier : selon sa nature, l’information sera ensuite transmise au responsable chauffeurs, au responsable d’entrepôt, au directeur de site ou aux équipes commerciales et service client.

Une relation de proximité qui se construit

La tournée est aussi un temps de rencontre. Au fil des passages, une véritable relation de confiance se crée avec les équipes des cliniques. Les vétérinaires sont parfois en consultation ou en chirurgie lorsque le chauffeur arrive ; les échanges se font alors souvent avec les ASV. « Il y a une relation de confiance qui s’est installée », explique Laurent.

Cette proximité est précieuse. Elle permet de mieux comprendre les réalités du quotidien des clients et de maintenir un lien direct avec eux. Un lien qui dépasse la simple livraison d’une commande.

Car lorsque Laurent arrive devant une clinique, ce n’est pas seulement un colis qu’il remet : c’est aussi l’image de Centravet qu’il véhicule. Floqué aux couleurs de la coopérative, il est un ambassadeur de la qualité de service que Centravet souhaite offrir à ses clients.

La qualité de service, jusqu’au dernier kilomètre

Cette responsabilité implique des exigences très concrètes. Connaître les produits transportés, être attentif au chargement, respecter les horaires et les règles de sécurité, maîtriser sa conduite et veiller à l’intégrité des marchandises : chaque détail compte.

« Quand on signe un contrat de chauffeur chez Centravet, on signe aussi la qualité de service. »

Le métier demande donc de la rigueur, de l’organisation, de la vigilance et un véritable sens du service. Mais aussi le goût du contact humain, de l’autonomie et de la responsabilité. Sans oublier une bonne capacité d’adaptation : les tournées évoluent régulièrement et, chez Centravet, les chauffeurs tournent sur différents secteurs environ tous les trois mois. Une façon d’éviter la routine, de découvrir d’autres clients et de continuer à développer sa connaissance du terrain.

Au terme de cette matinée, une chose apparaît clairement : la livraison est bien plus qu’une étape logistique. Elle constitue un moment essentiel de la relation entre Centravet et ses coopérateurs. À chaque tournée, les chauffeurs contribuent à faire vivre les engagements de la coopérative : proximité, qualité de service, fiabilité et attention portée aux clients.

Et derrière chaque camion qui quitte l’entrepôt, il y a un professionnel qui connaît son métier, ses produits, sa tournée… et surtout les clients auxquels il va rendre service.

C’est aussi cela, être Centravet.

Publié le 16/0/2026

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